FORMATION – JEUNES TRADUCTEURS
Le programme Georges-Arthur Goldschmidt
Le programme
Le programme Georges-Arthur Goldschmidt s’adresse à de jeunes traducteurs et traductrices francophones et germanophones résidant en France, en Allemagne, en Suisse ou en Autriche de façon permanente.
Les dix participant·es participent à deux ateliers de traduction (dont un au CITL, à Arles) sous la tutelle de traducteurs et traductrices expérimentés, et à des rencontres avec des éditeurs, responsables de droits, agents et scouts littéraires en France, en Allemagne et en Suisse. Ils et elles découvrent ainsi les structures éditoriales, travaillent à la traduction de textes encore non traduits et établissent des contacts professionnels décisifs pour la suite de leur parcours.
Organisé conjointement par l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse, France Livre, la Foire du livre de Francfort, la Fondation pour la culture suisse Pro Helvetia et le ministère fédéral des Affaires européennes et internationales d’Autriche, le programme a fêté ses 25 ans en 2025.
250 traducteurs spécialisés dans la traduction littéraire franco-allemande ont été formés au cours de ces 25 années. Cependant, face à la baisse des traductions des romans germanophones en France, les organisateurs ont décidé d’alterner le programme Goldschmidt sous sa forme classique avec le programme Goldschmidt+ qui offre une formation continue aux anciens participants Goldschmidt.
En 2026
Pour renforcer le réseau et donner plus de visibilité aux participants, le programme Goldschmidt+ leur permet de prendre part à des manifestations littéraires dans les trois pays.
En 2026, vous pourrez les retrouver aux 43es Assises de la traduction littéraire, du 6 au 8 novembre à Arles, autour du thème « Transmutations : magie, merveilles et fantasmagories ».
Plus d’infos très prochainement !
Éditions précédentes
2025
Du 16 au 29 mars 2025, le CITL a accueilli les dix participant·es du programme Goldschmidt 2025 pour un atelier de traduction en résidence, sous la tutelle de Juliette Aubert-Affholder.
Participants et leurs projets de traduction
Participantes d’Allemagne :
Florentine Emmelot
Copeaux de Bois, Anouk Lejczyk, Les Éditions Du Panseur, 2023
Manon Hopf
La version qui n’intéresse personne, Emmanuelle Pierrot, Le Quartanier, 2023
Felicitas Pfuhl
Sous les strates, Lou Eve, Les Escales, 2023
Participant·es de France :
Gaëlle Beuvelet
Eine liebe Frau, Laetitia Lenel, Gutkind, 2024
Fanny Bouquet
Der Afrik, Sven Recker, Edition Nautilus, 2023
Emma Gresinski
Pando, Enis Maci et Pascal Richmann, Suhrkamp, 2024
Arthur Halgand
Sodoms Untergang, H. G. Adler, Löcker Verlag, 2021
Laure Meier
Dalee, Dennis Gastmann, Rowohlt, 2023
Participante d’Autriche :
Marina Faffelberger
La Nuit des pères, Gaëlle Josse, Noir sur Blanc, 2022
Participante de Suisse :
Annina Haab
Inachevée, vivante, Pierrine Poget, La Baconnière, 2024
2023
Du 13 au 31 mars 2023, le CITL a accueilli les dix participant·es du programme Goldschmidt pour un atelier de traduction en résidence, sous la tutelle d’Isabelle Liber.
Participants et leurs projets de traduction
Vers l’allemand
Alissa Birle
Nirliit, de Juliana Léveillé-Trudel (Éditions La Peuplade, 2015)
Ulrike Rehberg
Paresse pour tous, de Hadrien Klent (Éditions Le Tripode, 2021)
Kianush Ruf
Grief, d’Ismaël Jude, (Éditions Verticales (Gallimard), 2022)
Angelika Schmidt
Disgrâce, de Nadia Girard Eddahia (Éditions L’Instant Même, 2022)
Boris Kenov
Sur le pont, de Charlotte Frossard (Éditions Encre Fraîche, 2022)
Vers le français :
Andrea Barbieri
Ein Geschäft mit Träumen (pièce radiophonique), Ingeborg Bachmann, Piper, 1976
Sven Keromnes
Niemands Frau, de Barbara Köhler, (Suhrkamp, 2007)
Marion Maurin
Der Fink. Einführung in das Federlesen, de Peter Waterhouse (Matthes & Seitz, 2016)
Anne-Claire Nourian
Wovon wir leben, de Birgit Birnbacher (Zsolnay, 2023)
Antoine Palévody
MRX Maschine, de Luise Meier (Matthes & Seitz, 2018)
2022
Du 14 mars au 1er avril 2022, le CITL a accueilli les dix participant·es du programme Goldschmidt pour un atelier de traduction en résidence, sous la tutelle d’Isabelle Liber.
Participants et leurs projets de traduction
Vers l’allemand :
Thea Kruse
Le Rapport chinois, de Florent Oiseau (Anne Carrière, 2021)
Lina Robertz
Les Héroiques, de Paulina Dalmayer (Grasset, 2021)
Rita-Lynn Stein
Comme la chienne, de Louise Chennevière, (P.O.L, 2021)
Merle Struve
Une loge en mer, de Magalie Desclozeaux (éditions du Faubourg, 2021)
Sula Textor
Sages femmes, de Marie Richeux, (Sabine Wespieser, 2021)
Vers le français :
Madeline Aeschlimann
Zeit der Wildschweine, de Kai Wieland (Klett-Cotta, 2020)
Pauline Fois
Revolver Christi, d’Anna Albinus (edition.fotoTAPETA, 2021)
Tsara Hilbold
Monster, de Kurt Palm (Hanser, 2019)
Delphine Meylan
Feuerland, de Michael Hugentobler (DTV, 2021)
Jeffrey Trehudic
So schön, de Ronald M. Schernikau, (Verbrecher Verlag, 2021)
2021
Du 15 mars au 2 avril 2021, le CITL a accueilli les dix participant·es du programme Goldschmidt pour un atelier de traduction en résidence, sous la tutelle d’Isabelle Liber et de Claudia Hamm.
Participants et leurs projets de traduction
Vers l’allemand :
Charlotte Hattendorf, Mainz
Les Magnolias, de Florent Oiseau (Allary éditions, 2020)
Florian Kranz, Leverkusen
Nino dans la nuit, de Capucine et Simon Johannin (Allia éditions, 2019)
Luisa Maria Schulz, Berlin
De l’autre côté de la peau, d’Aliona Gloukhova (éditions Verticales, 2020)
Ela zum Winkel, Frankfurt am Main
Les Impatientes, de Djaïli Amadou Amal (éditions Emmanuelle Collas, 2020)
Steven Wyss, Zürich
39, rue de Berne, de Max Lobe (éditions Zoé, 2017)
Vers le français :
Aurélien Jauch, Freibourg im Breisgau
Ministerium der Traüme, de Hengameh Yagoobifarah (Aufbau, 2021)
Noémie Juglet, St Thibaud-de-Couz
1000 Serpentinen Angst, d’Olivia Wenzel (Fischer Verlag, 2020)
Alice Lacoue-Labarthe, Berlin
Die Sommer, de Ronya Othmann (Hanser, 2020)
Régis Quatresous, Strasbourg
Uneigentliche Verzweiflung, de Frank Witzel (Matthes und Seitz, 2019)
Valentin René-Jean, Paris
Marzahn mon amour – Geschichten einer Fußpflegerin, de Katja Oskamp (Hanser Verlag, 2019)
2020
Du 24 février au 13 mars 2020, le CITL a accueilli les dix participant·es du programme Goldschmidt pour un atelier de traduction en résidence, sous la tutelle de Claudia Hamm et Stéphanie Lux.
Participants et leurs projets de traduction
Vers l’allemand :
Sophie Beese, Rostock,
Je suis Ariel Sharon, de Yara El-Ghadban (Mémoire d’encrier, 2018)
Sara Fischer, Leipzig
L’Éducation occidentale, de Boris Le Roy (Actes Sud, 2019)
Claire Schmartz, Berlin / Avignon,
Là où les chiens aboient par la queue, d’Estelle-Sarah Bulle (Liana Levi, 2018)
Désirée Schneider, Berlin / Nantes,
Le Cirque interdit, de Célia Flaux (Scrineo, 2019)
Mira Lina Simon, Berlin,
À la ligne, de Joseph Ponthus (Éditions La Table ronde, 2019)
Vers le français :
Mira Lina Simon, Berlin,
À la ligne, de Joseph Ponthus (Éditions La Table ronde, 2019)
Camille Ducros, Sanilhac,
Was uns erinnern lässt, de Kati Naumann (Harper Collins, Germany, 2019)
Clea Eden, Genève,
Schlafen Fische?, de Jens Raschke (mixtvision Verlag, 2017)
Aurélien Monnet, Paris,
In der Fremde sprechen die Bäume arabisch, d’Usama Al Shahmani (Limmat Verlag, 2018)
Marion Schiegnitz, Bordeaux,
Schäfchen im Trockenen, de Anke Stelling (Verbrecher Verlag, 2018)
2019
Du 11 février au 1er mars 2019, le CITL a accueilli les dix participant·es du programme Goldschmidt pour un atelier de traduction en résidence, sous la tutelle de Patricia Klobusiczky et Stéphanie Lux.
Participants et leurs projets de traduction
Vers l’allemand :
Anabelle Assaf – Bonheur d’occasion de Gabrielle Roy (Éditions Boréal, 1945)
Robert Balcke – Des heures heureuses de Christian Authier (Flammarion, 2018)
Jennifer Dummer – La Bête à sa mère de David Goudreault (Stanké, 2015)
Laura Haber – Un océan, deux mers, trois continents de Wilfried N’Sondé (Actes Sud, 2018)
Paula Rauhut – L’Invention des corps de Pierre Ducrozet (Actes Sud, 2017)
Vers le français :
Benjamin Bernard – Saisonarbeit de Heike Geißler (Spector Books, Leipzig, 2014)
Emeline Berton – Bungalow d’Hélène Hegemann (Hanser, Berlin, 2018)
Jenny Bussek – Du fliegst jetzt für meinen Sohn aus dem fünften Stock de Lingyuan Luo (dtv, 2015)
Camille Logoz – Mahlstrom de Yael Inokai (Rotpunktverlag, 2017)
Gaël Le Lostec – Vierzehn de Tamara Bach
2018
Du 12 février au 2 mars 2018, le CITL a accueilli les dix participant·es du programme Goldschmidt pour un atelier de traduction en résidence, sous la tutelle de Patricia Klobusiczky et Stéphanie Lux.
Participants et leurs projets de traduction
Vers l’allemand :
Theresa Benkert – Violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, d’Étienne Deslaumes, éditions Buchet-Chastel, 2017
Ina Berger – La clarinette, de Vassilis Alexakis, éditions du Seuil, 2015
Ina Böhme – Ressentiments distingués, de Christophe Carlier, éditions Phébus, 2017
Sabine Mehnert – L’Avancée de la nuit, de Jakuta Alikavazovic, éditions de l’Olivier, 2017
Anne Schneider – Venise n’est pas en Italie, d’Ivan Calbérac, Le Livre de Poche, 2017
Vers le français :
Elisa Crabeil – Wie hoch die Wasser steigen, d’Anja Kampmann, Hanser, 2018
Camille Hongler – Wolkendienst. Figuren des Flüchtigen, de Klaus Reichert, Fischer Verlag, 2016
Quentin Samier – Verliebt in Sankt-Petersburg. Mein russisches Tagebuch, de Lena Gorelik, Schirmer/Graf Verlag, 2008
Julie Tirard – Oh Simone! Warum wir Beauvoir wiederentdecken sollten, de Julia Korbik, Rowohlt, 2017
Miléna Yung – Der Mantel der Erde ist heiß und teilweise geschmolzen, de Nina Bußmann, Suhrkamp 2017
2017
Du 13 février au 6 mars 2017, le CITL a accueilli les dix participant·es du programme Goldschmidt pour un atelier de traduction en résidence, sous la tutelle de Claudia Hamm et Marie-Ange Roy.
Participants et leurs projets de traduction
Vers l’allemand :
Yvonne Eglinger, Friburg – Un repas en hiver d’Hubert Mingarelli (Éditions Stock, 2012)
Sophie Nieder, Berlin – La Douleur d’André de Richaud (Éditions Grasset, 1931)
Jan Rhein, Cologne – Une chance unique d’Erwan Desplanques (Éditions de l’Olivier, 2016)
Paul Sourzac, Berlin – Marcher droit, tourner en rond d’Emmanuel Venet (Éditions Verdier, 2016)
Elena Stingl, Munich – N’appartenir de Karim Miské (Éditions Viviane Hamy, 2015)
Vers le français :
Valentin Decoppet, Pully (Suisse) – Der Stachel de Markus Kirchhofer (éditions Knapp, 2016)
Thomas Herth, Paris – Ein Niemand de Daniel Goetsch (éditions Klett-Cotta, 2016)
Béatrice Maldonado, Paris –Über den Winter de Rolf Lappert (éditions Hanser, 2015)
Claire Mélot, Berlin – Sophia de Rafik Schami (éditions Hanser, 2015)
Alexia Rosso, Berlin – Ein fauler Gott de Stephan Lohse (éditions Suhrkamp, à paraître en mars 2017)
2016
Durant tout le mois de février 2016, le CITL a accueilli les dix participant·es du programme Goldschmidt pour un atelier de traduction en résidence, sous la tutelle de Marie-Ange Roy.
Participants et leurs projets de traduction
Vers l’allemand :
André Hansen, Berlin –L’Homme qui s’aime de Robert Alexis (Éditions Le Tripode, 2014)
Lisa Käuffert, Setzingen – Requin de Bertrand Belin (P.O.L., 2015)
Julia Charlotte Kersting, Munich – Le Chasseur inconnu de Jean-Michel Fortier (Éditions La Mèche, 2014)
Jacob Sandler, Seeg – Corps désirable de Hubert Haddad (Éditions Zulma, 2015)
Jakob Schumann, Berlin – La Maladroite d’Alexandre Seurat (Éditions du Rouergue, 2015)
Vers le français :
Julien Lapeyre de Cabanes, Berlin – Buddy Holly auf der Wilhelmshöhe: Drei Romane de Wolfgang Welt (Suhrkamp Verlag, 2006)
Marion Marti, Besançon – Eins im Andern de Monique Schwitter (Literaturverlag Droschl, 2015)
Sarah Raquillet, Berlin – Alles ist jetzt de Julia Wolf (Frankfurter Verlagsanstalt, 2015)
Lucie Reiss, Marcq-en-Baroeul – Eine deutsche Leidenschaft namens Nudelsalat de Rafik Schami (dtv, 1998)
Flavie Wartelle d’Herlincourt, Hanovre – Die Verschwundenen de Wolgang Popp (Éditions Atelier, 2015)
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