// La presse en parle… //
« Ecrire au long cours, c’est faire décoller à la spatule les sucs qui ont collé à la casserole du reportage : la route sèche vers Qom, les hasards de la rencontre, les ogres du régime, et aussi les bonnes fées, comme ces pages consacrées à ces femmes libres et admirables que le pouvoir n’aura pas réussi à briser. Minoui mesure tout. Et ces mesures prises pendant toutes ces années livrent un Iran plein d’essence humaine et d’essence divine. »
« On ne lâche plus ce livre écrit d’une plume alerte, drôle parfois, et empreint d’une infinie tendresse pour ce pays qui continue de l’habiter, même si elle a été forcée par les autorités de le quitter. »